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📄 Fusion du coeur

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CƓur d'un rĂ©acteur nuclĂ©aire de recherche TRIGA.

La fusion du cƓur d'un rĂ©acteur nuclĂ©aire survient lorsque les crayons de combustible nuclĂ©aire d'un rĂ©acteur nuclĂ©aire, qui contiennent l'uranium ou le plutonium ainsi que des produits de fission hautement radioactifs, commencent Ă  surchauffer puis Ă  fondre. Elle se produit en particulier lorsqu'un rĂ©acteur cesse d'ĂȘtre correctement refroidi. Elle est considĂ©rĂ©e comme un accident nuclĂ©aire grave en raison de la probabilitĂ© que des matiĂšres fissiles puissent alors polluer l'environnement et Ă©mettent de nombreux radioisotopes hautement radioactifs, aprĂšs avoir franchi l'enceinte de confinement.

Plusieurs fusions du cƓur se sont dĂ©jĂ  produites dans des rĂ©acteurs nuclĂ©aires tant civils que militaires (voir la liste d'accidents nuclĂ©aires). Elles se sont caractĂ©risĂ©es par des dĂ©gĂąts trĂšs sĂ©rieux sur le rĂ©acteur nuclĂ©aire et les cas les plus graves (rejets radioactifs dans l'environnement) ont nĂ©cessitĂ© une Ă©vacuation de la population civile des environs. Dans la plupart des cas, il a fallu ensuite arrĂȘter dĂ©finitivement le rĂ©acteur, puis rĂ©aliser son dĂ©mantĂšlement complet.

Analyse des causes

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Un crayon de combustible nucléaire fond quand la température atteint une valeur supérieure à sa température de fusion. Lors de la catastrophe de Tchernobyl, cette augmentation de température a été quasi instantanée ; dans d'autres cas, elle peut prendre plusieurs heures, notamment lors de l'accident nucléaire de Three Mile Island.

La fusion du cƓur peut se produire alors que la rĂ©action en chaĂźne neutron-fission s'est terminĂ©e, car l'inertie thermique, la chaleur rĂ©siduelle (liĂ©e Ă  la dĂ©sintĂ©gration des produits de fission Ă  courte durĂ©e de vie) ou la chaleur d'un incendie peuvent continuer Ă  chauffer le combustible bien aprĂšs l'arrĂȘt du rĂ©acteur.

Dans les rĂ©acteurs nuclĂ©aires, les crayons de combustibles prĂ©sents dans le cƓur peuvent fondre pour les raisons suivantes :

  • perte de contrĂŽle de la pression du rĂ©frigĂ©rant : si le rĂ©frigĂ©rant est un gaz inerte, l'efficacitĂ© du transfert thermique peut diminuer ; si le rĂ©frigĂ©rant est de l'eau pressurisĂ©e, il peut se former une bulle de vapeur autour d'un crayon de combustible ;
  • fuite du rĂ©frigĂ©rant : le dĂ©bit du rĂ©frigĂ©rant n'est pas suffisant pour refroidir le rĂ©acteur (le rĂ©frigĂ©rant peut ĂȘtre de l'eau, un gaz inerte ou du sodium liquide). Un accident dĂ» Ă  la fuite de rĂ©frigĂ©rant peut ĂȘtre Ă©troitement liĂ© Ă  une « perte de contrĂŽle de la pression du rĂ©frigĂ©rant » ;
  • excĂšs de puissance incontrĂŽlé : un pic de puissance se produit soudainement au-delĂ  des spĂ©cifications techniques du rĂ©acteur ;
  • incendie autour du combustible nuclĂ©aire : cela n'est possible que dans les rĂ©acteurs conçus avec un modĂ©rateur Ă  l'hydrogĂšne ou au graphite.

La dĂ©faillance des systĂšmes d'alimentation Ă©lectrique de secours pourrait aussi conduire Ă  une fusion du cƓur. Un rapport de l'autoritĂ© de sĂ»retĂ© nuclĂ©aire amĂ©ricaine (NRC) rĂ©vĂšle que 50 % des scĂ©narios de fusion du cƓur proviennent d'une coupure de courant dans la centrale[1].

Sûreté des centrales

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Risque de perte du systÚme de refroidissement des réacteurs

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ImmĂ©diatement aprĂšs l'arrĂȘt des rĂ©actions de fission, un rĂ©acteur nuclĂ©aire dĂ©gage toujours environ 7 % de sa puissance thermique nominale[2], cette puissance rĂ©siduelle diminue de façon logarithmique[3]. Elle est ainsi proche de 2 % de la puissance nominale une demi heure aprĂšs l'arrĂȘt et de 1 % de la puissance nominale huit heures aprĂšs l'arrĂȘt.

Évolution de la puissance rĂ©siduelle suivant plusieurs corrĂ©lations[Lesquelles ?], en Ă©chelle logarithmique[rĂ©f. nĂ©cessaire].

Cette chaleur rĂ©siduelle est normalement — dans ce type de cas — Ă©liminĂ©e par refroidissement, au moyen des circuits auxiliaires dans lesquels l'eau est le fluide de refroidissement et dont les pompes et les systĂšmes de contrĂŽle doivent ĂȘtre alimentĂ©s en Ă©lectricitĂ©. Dans le cas de l'accident nuclĂ©aire de Fukushima, ces systĂšmes ont Ă©tĂ© endommagĂ©s et les systĂšmes de secours semblent avoir Ă©tĂ© fortement endommagĂ©s par le tremblement de terre ou noyĂ©s par le tsunami consĂ©cutif[4]. Les groupes Ă©lectrogĂšnes de secours se sont brusquement arrĂȘtĂ©s une heure plus tard.

Le rĂ©acteur ne peut plus ĂȘtre refroidi et le volume d'eau diminue, ce qui peut conduire Ă  la fusion du cƓur du rĂ©acteur[5]. Le point de fusion du combustible est d’environ 2 800 °C[6],[7] tandis que la gaine Ă  base de zirconium se dĂ©tĂ©riore aux alentours de 835 °C puis, par une rĂ©action oxydante avec l'eau, rompt aux alentours de 1 250 °C[8],[6]. La fusion de la gaine survient Ă  environ 1 590 °C, tempĂ©rature atteinte en quelques minutes dans un cƓur de rĂ©acteur Ă  l’arrĂȘt s’il se retrouve en partie hors de l’eau[9].

Une explosion peut disperser la trĂšs forte radioactivitĂ© du cƓur sur des distances de l’ordre du kilomĂštre et dĂ©truire les moyens de contrĂŽle de la centrale[5].

Il est donc jugĂ© prĂ©fĂ©rable, lors de ce type d’accident, de laisser s’échapper la vapeur et l’hydrogĂšne accumulĂ©s dans l’enceinte, quitte Ă  entraĂźner Ă  l’extĂ©rieur une contamination radioactive gĂ©nĂ©ralement limitĂ©e, si des tubes de combustible ont Ă©tĂ© fissurĂ©s/fendus[6]. De mĂȘme, le refroidissement du cƓur est considĂ©rĂ© comme prioritaire, quitte Ă  ce qu’une faible radioactivitĂ© sorte de l’enceinte (des bassins d’épandage sont prĂ©vus pour retenir ces eaux de refroidissement potentiellement contaminĂ©es). Cette approche instaure un « mode dĂ©gradé » grĂące auquel le plus gros de la radioactivitĂ© reste Ă  l’intĂ©rieur des barriĂšres de confinement.

Risque de défaut de refroidissement des piscines d'entreposage

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Piscine de dĂ©sactivation et d'entreposage de combustible du rĂ©acteur du Savannah River Site (États-Unis).

AprĂšs avoir Ă©tĂ© retirĂ©s du cƓur d'un rĂ©acteur les Ă©lĂ©ments combustibles usĂ©s, qui continuent de dĂ©gager de la chaleur, sont entreposĂ©s dans une piscine de dĂ©sactivation dont l'eau sert Ă  la fois Ă  les refroidir et Ă  constituer une barriĂšre (« blindage liquide ») aux rayonnements qu'ils Ă©mettent[10]. Le niveau d'une piscine doit ĂȘtre constamment contrĂŽlĂ© et sa tempĂ©rature ne doit pas dĂ©passer 25 °C, ce qui demande un refroidissement constant[10]. Chaque piscine de 12 mĂštres de profondeur peut accueillir des matiĂšres radioactives sur 4 m de hauteur[11]. Sur le site de Fukushima Daiichi, selon TEPCO, il y avait plus de matiĂšres radioactives dans les piscines que dans les rĂ©acteurs[11]. Elles contenaient au moment de l'accident 11 125 assemblages de combustible usĂ©s (prĂšs de quatre fois la quantitĂ© de produits radioactifs contenus dans les cƓurs des six rĂ©acteurs)[11]. La piscine du rĂ©acteur no 4 (qui Ă©tait Ă  l'arrĂȘt pour entretien) en contenait 1 331 assemblages en partie exposĂ©s Ă  l'air[12].

Faute d'apport d'eau destinĂ©e au refroidissement d'une piscine d’entreposage du combustible usagĂ© le contenu de la piscine s'Ă©vapore (0,4 litre par seconde et par mĂ©gawatt)[13] et l'Ă©bullition cause alors l'Ă©chauffement puis l'Ă©clatement (liĂ© Ă  l'oxydation) des crayons de combustible[14]. En outre, les piscines d'entreposage sont situĂ©es hors de l'enceinte de confinement rĂ©sistante des rĂ©acteurs (elles sont en situation normale confinĂ©es dynamiquement) et sont ainsi plus facilement exposĂ©es Ă  l'atmosphĂšre[15].

Cette situation est potentiellement trÚs grave : si l'eau des piscines s'évapore (ce qui peut survenir aprÚs quelques jours de fonctionnement anormal), les éléments combustibles irradiés qu'elle contiennent peuvent fondre ou prendre feu, répandant leurs produits de fission directement dans l'atmosphÚre[16],[17],[11].

Dans un tel cas, les rejets radioactifs correspondants seraient bien supĂ©rieurs aux rejets survenus jusqu’à prĂ©sent[18].

Risque sismique

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Les rĂ©acteurs des centrales nuclĂ©aires sont conçus pour s’arrĂȘter automatiquement dĂšs le dĂ©but de secousses importantes[19], la rĂ©action en chaĂźne qui a lieu durant le fonctionnement normal du rĂ©acteur est alors stoppĂ©e, mais les rĂ©acteurs doivent ĂȘtre refroidis pour Ă©vacuer la chaleur due Ă  l'activitĂ© des produits de fission qu'il contient, qui continuent Ă  se dĂ©sintĂ©grer donc Ă  chauffer durant un temps pouvant atteindre plusieurs mois[20],[4].

Conséquences

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La perte totale du refroidissement est l’accident majeur dimensionnant les dispositifs de sĂ©curitĂ© d’une centrale nuclĂ©aire. En effet, c’est en calculant les consĂ©quences Ă©ventuelles d’un tel accident sur l’extĂ©rieur que l’on dĂ©termine si un rĂ©acteur est suffisamment sĂ»r. Les consĂ©quences d’un tel accident sont donc Ă©tudiĂ©es Ă  l’avance et les rĂ©ponses Ă  apporter aux diffĂ©rentes situations font partie du dossier de sĂ»retĂ© de la centrale. Pour qu'une centrale puisse rĂ©glementairement ĂȘtre autorisĂ©e Ă  fonctionner, l'opĂ©rateur doit dĂ©montrer que les effets de n'importe quel accident de fusion du cƓur restent confinĂ©s Ă  la centrale et n'imposent pas d'Ă©vacuer les habitants riverains[21].

D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, les consĂ©quences d’une perte de refroidissement sur un rĂ©acteur peuvent ĂȘtre :

Dommages mécaniques
La premiĂšre consĂ©quence est que l’eau de refroidissement s’évapore, ce qui provoque une surpression de vapeur d’eau. La pression de vapeur peut alors ĂȘtre suffisante pour endommager l’installation[22].
Pollution radioactive
La tempĂ©rature continuant de monter, les gaines (longs tubes) de combustible peuvent se fendre, libĂ©rant dans le cƓur des produits de fission[22]. Le risque est alors que ces produits de fission se rĂ©pandent dans l’atmosphĂšre avec les vapeurs produites, entraĂźnant des contaminations radioactives Ă  l’extĂ©rieur.
Le phĂ©nomĂšne peut ĂȘtre lourdement aggravĂ©, comme dans l’accident de Tchernobyl, si un incendie entraĂźne les matiĂšres radioactives dans l'atmosphĂšre.
Production d'hydrogĂšne et explosion chimique
Les tubes de combustibles, quand ils ne sont plus plongĂ©s dans l’eau, chauffent Ă  des tempĂ©ratures beaucoup plus Ă©levĂ©es (quelques centaines de degrĂ©s). À ces hautes tempĂ©ratures, le zirconium qui constitue l’enveloppe du combustible rĂ©agit avec l’eau en phase gazeuse pour former de l'oxyde de zirconium et de l’hydrogĂšne[22],[23], lequel se mĂ©lange Ă  l’eau en phase gazeuse et s’accumule dans les parties hautes du circuit primaire. La rĂ©action Zr+H2O est d'autant plus rapide que la tempĂ©rature est Ă©levĂ©e et Ă  partir de 1 200 °C (tempĂ©rature atteinte uniquement si l'eau contenue dans la cuve est entiĂšrement passĂ©e en phase gazeuse) elle s'accĂ©lĂšre fortement[8]. En se combinant avec l’oxygĂšne de l’air, l’hydrogĂšne peut former un mĂ©lange explosif. S’il est produit en trop grande quantitĂ©, l’hydrogĂšne doit ĂȘtre rejetĂ© vers l'extĂ©rieur, sous peine de voir une brĂšche ou fissure se former par l’effet d’explosions dans la partie la plus faible : soit de l'enceinte de confinement (Ă  la suite d’un relĂąchement de fluide du circuit primaire), soit de la cuve du rĂ©acteur[24],[25].
Fusion du cƓur
Enfin, les Ă©lĂ©ments combustibles peuvent fondre et le corium formĂ© s’accumuler par gravitĂ©, gĂ©nĂ©ralement dans les parties basses de la cuve du rĂ©acteur[22]. Dans la mesure oĂč la gĂ©omĂ©trie du cƓur n’est alors plus contrĂŽlĂ©e, il y a un risque d’accident de criticitĂ© si les barres de contrĂŽle (fondues avec le reste) ne peuvent plus assurer leur fonction. C’est pour cette raison que du bore (sous forme d'acide borique) est ajoutĂ© Ă  l’eau de refroidissement, pour absorber le plus de neutrons possible et diminuer ainsi la rĂ©activitĂ© du cƓur[22].
Réaction nucléaire entretenue
Un Ă©ventuel accident de criticitĂ© reste toujours Ă  la limite de la criticitĂ©, mais ne peut pas aller au-delĂ , bien que pouvant conduire Ă  une petite explosion mĂ©canique.[pas clair] Une explosion nuclĂ©aire proprement dite (du mĂȘme type que celle d’une bombe atomique) n’est physiquement pas possible dans une centrale nuclĂ©aire, parce que le corium, qui ne se dĂ©place que lentement, serait immĂ©diatement dispersĂ© par l’énergie d’une rĂ©action en chaĂźne commençante, avant d’avoir pu dĂ©gager une fraction significative de son potentiel d’énergie[26],[27].

Le scĂ©nario de l'accident de Tchernobyl avait superposĂ© plusieurs problĂšmes humains, mĂ©caniques et surtout de temps: une explosion de vapeur, l’incendie du modĂ©rateur en graphite provoquant un panache de produits de fission et de dĂ©bris radioactifs provenant du cƓur du rĂ©acteur et formant le nuage de radioactivitĂ© qui s’était rĂ©pandu sur toute l’Europe et au-delĂ , puis la fusion du cƓur qui menaçait de s'enfoncer[28],[29] (l'incendie de graphite n'est pas possible pour les REP et les REB, dont la modĂ©ration des neutrons est assurĂ©e par de l’eau).

Cas réels

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Notes et références

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  1. ↑ SuĂšde cinq des dix rĂ©acteurs nuclĂ©aires sont Ă  l'arrĂȘt, ActualitĂ©s News Environnement, .
  2. ↑ Introduction Ă  la physique du rĂ©acteur [PDF], CANTEACH.
  3. ↑ Fukushima design.
  4. 1 2 (en) Discussion Thread – Japanese nuclear reactors and the 11 March 2011 earthquake, Bravenewclimate.com, 12 mars 2011
  5. 1 2 Accidents graves des rĂ©acteurs Ă  eau de production d’électricitĂ© [PDF], IRSN.
  6. 1 2 3 (en) Fukushima Nuclear Accident – a simple and accurate explanation, Bravenewclimate.com, 13 mars 2011
  7. ↑ Thermodynamique du comportement de UO2 Ă  trĂšs haute tempĂ©rature [PDF], UTBM.
  8. 1 2 (en) P. Kuan, D.J. Hanson et F. Odar, Managing water addition to a degraded core [PDF], 1992, p. 4.
  9. ↑ Daniel Heuer, Accident de Fukushima: les questions clefs, Sciences et Avenir, 16 mars 2011. Daniel Heuer est directeur de recherche au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble (CNRS/IN2P3) et responsable du groupe Physique des rĂ©acteurs nuclĂ©aires.
  10. 1 2 (en) IAEA Briefing on Fukushima Nuclear Accident (2 June 2011, 18:30 UTC)
  11. 1 2 3 4 http://www.laradioactivite.com/fr/site/pages/Fukushima_Piscines.htm Page (provisoire, susceptible de mise à jour) d'explication des problÚmes subis par les piscines de la centrale de Fukushima aprÚs le tremblement de terre de mars 2011], par des chercheurs du CNRS et CEA (présentation)
  12. ↑ Most fuel in Fukushima 4 pool undamaged, 14 avril 2011
  13. ↑ Selon Daniel Heuer, physicien au CNRS et spĂ©cialiste des rĂ©acteurs nuclĂ©aires (interrogĂ© par Sciences et Avenir). 17 mars 2011 17:33 Fukushima : pourquoi les piscines ne doivent pas rester vides 16 mars 2011
  14. ↑ Pas d’issue favorable pour Fukushima - ValĂ©ry LaramĂ©e de Tannenberg, Journal de l'environnement, 16 mars 2011
  15. ↑ Fukushima : une piscine de stockage à sec ?, Reuters/Europe 1, 16 mars 2011
  16. ↑ Japon: Que peut-il encore se passer à Fukushima? - 20 minutes, 16 mars 2011
  17. ↑ En France l'Institut de radioprotection et de sĂ»retĂ© nuclĂ©aire s'inquiĂšte de l'Ă©tat de la piscine d'entreposage du rĂ©acteur 4. En France, la prĂ©sence de particules radioactives dans l'atmosphĂšre ne sera pas dĂ©tectable avant une semaine, Sciences et Avenir, 16 mars 2011
  18. ↑ Point de situation au 16 mars, IRSN [PDF]
  19. ↑ Les craintes rĂ©currentes d'un accident nuclĂ©aire majeur au Japon - La DĂ©pĂȘche, 12 mars 2011
  20. ↑ L'arrĂȘt du rĂ©acteur - Laradioactivite.com
  21. ↑ Safety of Nuclear Power Reactors, World Nuclear Association.
  22. 1 2 3 4 5 Jacques LIBMANN , SĂ»retĂ© des rĂ©acteurs français en service, Techniques de l’IngĂ©nieur, traitĂ© GĂ©nie nuclĂ©aire.
  23. ↑ FAQ IRSN du 14/03/11
  24. ↑ "Neuf heures et cinquante minutes aprĂšs le dĂ©but de l’accident, une explosion localisĂ©e d’environ 320 kg d’hydrogĂšne provoqua un pic de pression de 2 bars environ dans le bĂątiment du rĂ©acteur, sans provoquer de dĂ©gĂąts particuliers." - Accident de Three Mile Island (USA) 1979 - IRSN - FĂ©vrier 2013
  25. ↑ « L’état des rĂ©acteurs 1 Ă  3 reste trĂšs prĂ©occupant. La prĂ©sence d’eau contaminĂ©e dans les bĂątiments turbine des 3 unitĂ©s met en Ă©vidence que des fuites importantes de l’eau contenue initialement dans la cuve du rĂ©acteur ont lieu. Ce constat confirme notamment les suspicions d’inĂ©tanchĂ©itĂ© des enceintes ou des circuits de refroidissement des rĂ©acteurs no 2 et 3. » (I RSN, point de situation du 29 mars 2011 Ă  12h00)
  26. ↑ SynthĂšse du rapport de l’IRSN sur le thĂšme des accidents graves susceptibles de survenir sur les rĂ©acteurs nuclĂ©aires Ă  eau sous pression du parc en exploitation, Institut de radioprotection et de sĂ»retĂ© nuclĂ©aire, , 8 p. (lire en ligne [PDF]).
  27. ↑ transport de particules en milieu stochastique, application au calcul de rĂ©activitĂ© d'un corium, thĂšse de doctorat, Lausanne, 1995
  28. ↑ Accident de Tchernobyl: quelques repùres sur le sujet, CEA
  29. ↑ « Question Ă©crite P-1486/06 posĂ©e par Rebecca Harms (Verts/ALE) Ă  la Commission europĂ©enne / Objet: ConsĂ©quences au sein de l'Union europĂ©enne de l'accident nuclĂ©aire survenu Ă  Tchernobyl en 1986 » (en ligne [PDF]).
  30. ↑ « A la recherche des cƓurs perdus des rĂ©acteurs nuclĂ©aires de Fukushima », Le Monde, (consultĂ© le ).
  31. ↑ « Three Mile Island (États-Unis) 1979 », Institut de radioprotection et de sĂ»retĂ© nuclĂ©aire.
  32. ↑ First Unintended Nuclear Meltdown: Idaho Falls 1655 – Experimental Breeder Reactor 1.
  33. ↑ RĂ©acteur national de recherche expĂ©rimental, Canadian Nuclear Association.

Articles connexes

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Liens externes

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